National

Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /2010 17:08

1190620980.jpgCertains parlementaires évoquent une déchéance de nationalité dans les cas de fraudes importantes aux prestations, de polygamie ou de violences graves. Autant, il faut punir fortement les fautifs autant je m’interroge sur la perte de la nationalité. Oui, sérieusement, une fois qu’un Français est destitué de sa nationalité que devient-il ? Qui peut lui faire des papiers, une carte d’identité, un passeport ? Dans la mesure, où les autorités voudraient le renvoyer dans son pays, quel billet d’avion faut-il prendre ?

 

 

Alors, certains vont me dire qu’il faut réserver cette mesure aux seuls possesseurs de la double-nationalité. Comme cela, on balaie d’un revers de la main toutes les questions citées au dessus. Il s’agit d’une réflexion. Il y a un problème, il parait difficile de prévoir, dans une loi, des règles et des sanctions différentes selon que l’on a une ou deux nationalités. Cela semble fortement anticonstitutionnel et discriminatoire.

 

 

La perte des droits civiques est une chose peu médiatique, moins contraignante mais plus réaliste que la déchéance de nationalité.

 

 

Faire de grandes annonces, c’est une chose mais encore faut-il pouvoir les assumer. Non seulement, cela crée des attentes, qui seront déçues, mais cela provoque aussi des antagonismes forts.

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : National
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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /2010 14:41

1190620980.jpgIl est facile de critiquer et beaucoup plus difficile de proposer. Comme nous le faisons pour la requalification du Luzard (les propositions seront dévoilées avant les vacances scolaires) je me lance dans des propositions concrètes qui vont m’attirer les foudres des élus car certains risquent de perdre un peu de revenus et de laisser leurs indemnités à d'autres.

 

 

Premièrement, un président d’exécutif ne devrait pouvoir être président d’un syndicat intercommunal. En effet, un maire, un président d’intercommunalité, de département ou de région a bien d’autres occupations que celles des syndicats annexes (transports, assainissement, déchets, etc.…). On supprime donc la surcharge de travail, que l’on laisse aux autres élus, qui se spécialisent ainsi, et ainsi les élus ne cumulent pas les indemnités.

 

 

Deuxièmement, tous les élus ne devraient pas pouvoir cumuler plus de deux mandats (en considérant comme mandat les postes dans les assemblées intercommunales.

 

Si l’on applique cela, cela donnerait par exemple :

  •  

  • sur Noisiel, nous ne pourrions plus avoir un adjoint au maire, conseiller intercommunal et conseiller régional ou alors un maire, vice-président de l’intercommunalité et président d’Epamarne
  •  

     

  • Sur Champs sur Marne, nous ne pourrions plus voir une maire, vice-présidente de l’intercommunalité et conseillère générale
  •  

     

  • Sur Lognes, nous ne verrions plus un maire, président de l’intercommunalité, président du SIETOM
  •  

 

Là, il n’est plus question de contourner la loi en quittant l’exécutif tout en restant parmi les élus. Là, on parle bien de mandat.

 

Il est nécessaire que les élus se limitent à deux mandats, quels qu’ils soient pour s’occuper de leurs administrés comme ceux-ci le mérite.

 

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : National
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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /2010 12:07

1190620980.jpgLe non-cumul des mandats ressemble comme deux gouttes d’eau au dahu. Oui, beaucoup l’évoque mais personne ne l’a jamais vu. Dès que l’on appelle l’animal, il se retourne et tombe car il a deux pattes plus courtes. Le non-cumul des mandats a connu la même situation. Les élus du Parti Socialiste on réussi à retourner la volonté des militants et l’idée est tombée. De là à dire que l’idée d’arriver à un non-cumul est tout aussi fictive que l’animal, il n’y a qu’un pas.

 

 

Je vois déjà mes amis socialistes me dire que ce n’est pas vrai, que les sénateurs et les nouveaux députés auront jusqu’à septembre 2012 pour choisir le(s) mandat(s) qu’ils abandonnent. Oui c’est vrai. Si les socialistes gagnent en 2012, ils feront voter une loi contre le cumul. Mais s’ils perdent, les parlementaires n’useront-ils de cette défaite pour évoquer une mauvaise idée inapplicable ? Tout comme Saint Augustin, je ne crois que ce que je vois, surtout qu’en deux ans beaucoup de choses peuvent se passer.

 

 

De même, le PS n’évoque que le cumul parlementaire et autre mandat. Cela veut dire que le PS accepte qu’un élu soit maire, président d’intercommunalité, président d’un syndicat de traitement de l’eau, syndicat de traitement des déchets et conseiller territorial. N’est-ce pas pire que d’être simplement député – maire ?

 

 

Le non-cumul est une bonne chose pour le renouvellement mais attention à ce que l’on ne tombe pas dans l’hypocrisie. En effet, si les parlementaires laissent leurs mandats exécutifs à d’autres mais qu’en réalité, dans les faits, ils dirigent encore leur collectivité cela n’aura aucun intérêt. Or, je ne vois aucun parlementaire quitter un encrage local.

 

 

Enfin dans le texte voté, les socialistes parlent de limiter le nombre de mandat de président d’exécutif (président de Conseil Régional, Général, d’intercommunalité ou maire) successif à trois. L’idée est intéressante. Cela ferait que sur le Val Maubuée, les maires socialistes devraient tous ne pas se représenter. Mais même remarque qu’au dessus, si les maires deviennent premier adjoint, cela ne changera pas grand-chose. Nicolas Sarkozy a été un peu plus ambitieux que le PS car il a limité le nombre de mandat présidentiel successif à deux.

 

 

Concernant le cumul, il faut une démarche réfléchie et non des annonces marketing sinon cela ne changera rien, n’insufflera pas le souffle nouveau dont la politique a bien besoin.

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : National
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Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /2010 12:24

folie.gifLes Français critiquent les instances monétaires mondiales. Ils ne voient pas d’un bon œil les restrictions budgétaires. En même temps, ils soutiennent Dominique Strauss Khan, si l’on croit les sondages qui annoncent régulièrement DSK comme l’un des hommes politiques français les plus populaires. On sait que le cerveau a deux hémisphères mais tout de même, que de contradictions.

 

 

Premièrement, rappelons que l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) et le FMI (Fond Monétaire International) sont dirigés par des socialistes français (messieurs Lamy et Strauss-Khan). Rappelons que les stock-options que les Français dénoncent, ont été relancées et développées par un ministre nommé Dominique Strauss-Khan. N’oublions pas non plus que le FMI impose la rigueur à de nombreux pays. Comment des socialistes peuvent soutenir DSK alors qu’en France ils appellent à ne pas gêner la consommation par un plan d’économies ?

 

 

Et pourtant, malgré tout, l’exilé de Washington se balade dans les sondages français. Où est la logique ? Dominique Strauss Khan représente ce que les gens de gauche rejettent et malgré tout ils l’adulent. Soit le PS découvre enfin comment fonctionne l’économie mondiale soit il y a une part de schizophrénie chez les socialistes.

 

 

Je sais qu’en politique, le dicton : loin des yeux, proche du cœur existe mais tout de même. Cette affection pour DSK ne marquerait-elle pas en réalité un désaveu pour les leaders socialistes actuels et même pour la majorité présidentielle qui voit croitre la côte de DSK au sein de ses rangs.

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : National
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Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /2010 15:18

bebe-pleure.jpgHier encore, Ségolène et Martine se tiraient les cheveux, se traitaient de tricheuses. La marelle n’était pas assez grande pour elle deux. Hier encore, François et Nicolas se donnaient des coups de pieds, se tiraient la langue. Un seul chapeau de shérif pour deux garçons, ce n’était pas une situation très facile. Au point que François a failli jouer avec les filles qui l’ont rejeté au dernier moment.

 

 

Mais la nuit, l’ange de la réconciliation est arrivé. Maintenant, Ségolène, bien qu’elle souhaite toujours être la plus belle devant le miroir veut bien laisser à d’autre l’occasion de tenter leur chance. De même, Nicolas et François discutent agréablement et lâche les pierres qu’ils avaient prévues de se lancer. Pour les spectateurs le spectacle est surréaliste. La fée élection pointe son nez et d’un coup le climat s’adoucit.

 

 

Il faut dire que Ségolène a bien compris qu’elle devait rentrer dans la bande. Et François en se retournant se retrouve seul et n’a donc plus les moyens de montrer les muscles à Nicolas. Donc les deux perdants à l’élection de délégué de classe cherchent de nouveaux appuis.

 

 

Ils ont beau avoir incarné un espoir, regroupé des milliers de partisans en 2007, aujourd’hui ils sont esseulés dans une cour d’école où seuls les plus nombreux peuvent gagner. Cela oblige François et Ségolène à jouer modeste. Nicolas et Martine en profitent pour assoir leur domination.

 

 

En réalité, la politique c’est un jeu d’enfant.

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : National
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  • : Le blog de Pierre Tebaldini, conseiller municipal à Noisiel, relate une vision centriste de l'actualité nationale et locale. D'une génération où l'écologie est importante, il prend le parti radical de changer les choses en Seine et Marne.
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