Les Français l’ont
sûrement compris : le rendez-vous de Copenhague est un moment important pour notre pays, pour l’Europe, pour la planète. et surtout pour nos enfants. Alors il y a d’un côté, ceux qui réalisent
des coups médiatiques et de l’autre ceux oeuvrent pour que ce sommet soit une réussite.
Du côté de ceux qui hurlent dans le haut parleur sans agir auprès des gouvernements, nous dénombrons Greenpeace, les Verts. Une fois de plus, c’est ceux qui en parlent le plus qui en font le moins. A part la gesticulation d’hier à l’assemblée nationale, totalement inutile, dangereuse et non respectueuse des institutions, Greenpeace ne réalise que des opérations médiatiques et nullement constructives.
Les Verts, dont leur tête de liste aux régionales en Ile de France, se lancent aussi dans une opération purement marketing. Cécile Duflot s’est même crue obligée de dire qu’elle croyait en l’échec programmé de Copenhague. Heureusement qu’il y a des personnes qui se battent pour que ce sommet soit un succès, non pas pour le gouvernement français mais bien pour l’humanité.
Parmi ces personnes, il faut bien sur noter Brice Lalonde, ambassadeur chargé des négociations internationales sur le changement climatique pour la France, Jean-Louis Borloo et son plan Justice Climat. Mais la France n’est pas la seule à agir même si nous essayons d’être moteur.
Espérons que les Etats-Unis qui semblent être les plus réticents à agir ne feront pas échouer le sommet mondial.
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Jean-Louis Borloo est un homme de cœur, de
convictions. Il a une méthode simple pour faire avancer les choses : la concertation. Il rencontre les protagonistes, ils les écoutent et trouvent avec eux des solutions qui conviennent à la très
grande majorité. Après son passage remarqué à la cohésion sociale, aux logements (la création de l’ANRU), salué par tous les commentateurs, il a mené le Grenelle de l’Environnement.
Nicolas Sarkozy a fixé le
coût de la tonne émise de CO2 à 17 €.Seules les énergies fossiles seront taxées. Ainsi la contribution climat énergie va pouvoir voir le jour en 2010. Le coût est un juste milieu entre les désirs
de Nicolas Hulot (20 €) et François Fillon (14 €). Est-ce suffisant ?