Partager l'article ! Déjà des réticences à la loi retranscrivant le Grenelle de l’Environnement: Le texte aurait été donné à François Fillo ...
Le texte aurait été donné à François Fillon et à Nicolas Sarkozy. Il provoque déjà des réticences. Il serait ambitieux et coûteux. Le texte fait la part belle à la lutte contre le changement climatique, mais n'oublie pas la biodiversité ou encore la prévention des risques. La France ambitionne même de devenir le pays "le plus efficient" en carbone d'Europe d'ici 2020.
Tous les sujets sont abordés. Les participants au Grenelle se reconnaîtront dans ce texte aussi important. Par contre, avant même la lecture du texte final, des députés sont déjà sceptiques. « Vous ne pouvez pas dépenser l'argent que vous n'avez pas » a déclaré le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefèbvre qui veut « s’appuyer sur des réalités économiques ». D’autres députés estiment qu’il faudra tout simplement supprimer des mesures.
Ce texte qui résulte d’un travail important de tous les participants sera examiné avant la fin de la session parlementaire. Espérons que Jean-Louis Borloo aura suffisamment de poids pour que ce texte ne soit pas trop dénaturé, ni trop étalé dans le temps. C’est un vrai défi qui s’annonce pour le ministre.
Le coût global du projet s'annonce très élevé: Les Echos évaluent ainsi à 24 milliards d'euros le coût de la rénovation thermique des bâtiments et à 69 milliards d'euros celui de la construction de nouvelles lignes à grande vitesse. Si Jean-Louis Borloo estime que le financement ne pose pas de problèmes, Frédéric Lefebvre, secrétaire national de l'UMP en charge des questions économiques et fiscales, appelle au "pragmatisme"
S’il rencontre une trop vive opposition du président (ou du premier ministre) ou des parlementaires, il faudra alors tirer les conclusions qui s’imposent.