Jean-Louis BORLOO, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire se réjouit de l’inscription, ce mardi 8 juillet, d’une grande partie du récif corallien de Nouvelle-Calédonie sur la prestigieuse liste du patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO. Il s’agit du premier espace de l’Outre-Mer français inscrit au patrimoine mondial.

 

« En cette année internationale des océans, un nouveau pas a été franchi vers l’objectif fixé, dans le cadre du projet de loi Grenelle Environnement, de placer 2 % du territoire sous protection forte d’ici 10 ans » a indiqué Jean-Louis BORLOO.


Le lagon néo-calédonien constitue la deuxième plus grande barrière corallienne continue du monde après celle de l’Australie. La zone reconnue par l’UNESCO se répartit en six sites totalisant quelques 15 000 km², sur les 23 000 km² que constitue la zone totale. Ces six espaces marins représentent la diversité principale des récifs coralliens et des écosystèmes associés de l’archipel français de Nouvelle-Calédonie. Ils seront gérés et suivi sous la coordination de comités locaux associant tous les acteurs.



33ème site français inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO, le récif corallien de Nouvelle-Calédonie est le deuxième à être uniquement naturel, après le Golfe de Porto en Corse.


Cette inscription devrait favoriser l’essor d’un tourisme durable et respectueux des sites, notamment la plongée sous-marine, et une gestion adaptée des ressources du lagon.


Le comité d’experts de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), réunit jusqu’à jeudi à Québec, a également retenu pour la France 12 fortifications construites par Vauban, le célèbre architecte militaire.


Parmi les sites européens inscrits sur la liste, figurent les lotissements sociaux avant-gardistes de Berlin et le centre historique de Saint Marin. De nombreux sites internationaux ont également été ajoutés. Pour les prochaines années, la France prépare les propositions d’inscription du Volcan de l’Ile de La Réunion et des paysages de l’agropastoralisme méditerranéen des Causses et Cévennes.

Publié dans : Développement durable
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