Valérie Pécresse a simplement rappelé une vérité aussi simple qu’essentielle : "J'ai une responsabilité vis-à-vis de l'image de l'université française et de la qualité des diplômes nationaux. Je le dis solennellement, nous serons intransigeants: pas de diplômes bradés, pas de diplômes sans rattrapage".

 

Il reste une demi-douzaine d’universités bloquées et le même nombre où les cours sont toujours perturbés.

 

Le véritable problème est que les revendications sont parfois réellement différentes du quotidien des étudiants et prennent une tournure totalement politique. Les bloqueurs d’extrême gauche qui demandent la démission de Sarkozy ou qui préparent déjà l’élection de 2012, ne devraient-ils pas dans un premier temps s’occuper de leur futur immédiat, de leurs examens, de leur avenir ? Bien sûr, recommencer une année à la fac n’est pas catastrophique, mais cela représente tout de même une année de plus. Les amphis risquent d’être encore plus surchargé. Et les conditions de travail seront encore moins bonnes.

 

Et puis, il ne faut pas oublier ces étudiants, une majorité, qui souhaitent reprendre le chemin des cours, qui souhaitent de vrais diplômes qui auront une valeur significative sur le marché du travail. Si certains veulent perdre une année, c’est leur droit mais qu’ils n’entraînent pas ceux qui veulent travailler.

 

Enfin, seuls les bloqueurs sont responsables de leurs actes. Il faut arrêter de se défausser, de pointer du doigt le méchant gouvernement pas gentil,. Si les universités restent bloquées, c’est bien la faute de certains étudiants. Les partis d'opposition ne devraient pas utiliser, accentuer l'inquiétude des jeunes. Il n'y a que des perdants dans les conflits durant.  

Publié dans : Jeunesse
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Commentaires

Bonjour Pierre,

Voici venu le temps des examens et certains tombent de haut ! Comme nous l'avons déjà dit à plusieurs reprises,ce qui est anormal, c'est que les étudiants qui voulaient travailler et passer leurs examens, voient leur année gâchée par une minorité. Minorité qui devrait en effet prendre en considération l'intérêt général d'une part et à construire son avenir d'autre part.Je ne remets pas en cause le fait que cette minorité ait le droit de ne pas être d'accord avec la réforme, mais madame le Ministre a bien fait d'annoncer que les examens ne seraient pas bradés, ne serait-ce que pour la crédibilité du diplôme.

Amicalement,
Benoît
Commentaire n°1 posté par Breysse Benoît le 05/05/2009 à 19h13

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