Les sourires, les mots
agréables, les gentillesses sont de mise dans le milieu politique. Les élus ont tendance à être agréable avec les militants, avec les personnes qui pourraient être utiles incessamment sous peu.
Bien souvent, on sent derrière le sourire glacé, une certaine lassitude, voire pour certains du dédain.
Samedi en fin d’après-midi, j’ai eu l’occasion de rencontrer Valérie Pécresse. Et là, je dois avouer que j’ai été agréablement surpris, je dirais presque charmé
(mais ne le dites pas à ma femme) par une ministre très accessible, très sympa, qui discute avec tout le monde même avec les gens qui n’ont aucun intérêt électoral.
Cette proximité est assez rare chez les politiques pour être soulignée. Bien sûr, lorsqu’il faut défendre le programme du gouvernement concernant l’enseignement
supérieur et la recherche, elle redevient cette guerrière qui croit en son projet, qui se bat pour ces idées mais une fois sortie de ce contexte, elle est vraiment proche des gens.
Face à M. Huchon très hautain, imbu de sa personne (pour rappel une petite phrase à l’encontre de M. Placé : « moi … je suis quelqu’un ») et à M.
Placé, la lutte s’annonce longue et difficile mais Valérie pourra porter de véritables ambitions pour l’Ile de France et de vrais améliorations pour le quotidien des Franciliens (nous aurons
l’occasion d’en parler par la suite).
Par Pierre Tebaldini
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Publié dans : Région
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