Les dirigeants politiques en sont certains : si le prix des transports en commun baissent, les Franciliens en seront plus friands. Ainsi, l’ensemble des listes candidates lors des prochaines élections régionales proposent des ajustements à la baisse des tarifs. Cela va de Besancenot qui propose la gratuité à Jean-Paul Huchon qui ne projette ni changement tarifaire, ni changement d’offres en passant par Valérie Pécresse, et son passage à deux zones tarifaires (au lieu de 6), et Cécile Duflot qui promet une tarification unique.
Au moins, nous en sommes persuadés : les transports sont bien le sujet de cette campagne régionale.
Une petite question me taraude. Les usagers sont mécontents des différents problèmes rencontrés. Va-t-on les régler simplement avec une baisse tarifaire ? L’accroissement du nombre de voyageurs
transportés provoque des retards de plus en plus fréquents. Alors la simple baisse tarifaire aura pour effet de provoquer une attraction qui deviendra vite répulsive étant donné que le service ne
sera plus là.
C’est pour cela que l’on ne peut, comme le font certains candidats, résonner avec une simple vision pécuniaire mais avec un ensemble de disposition pour favoriser le transport en général
(création de nouvelles lignes de RER, transports de marchandises, etc.).
Je suis persuadé que les Franciliens n’en voudront à personne si les prix restent à l’identique mais que le service fonctionne bien !