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Développement durable

Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /2010 14:11

 

guillotine.gifLe concept de « gauche » versus « droite » m’agace au plus haut point. Doit-il forcément y avoir une opposition frontale entre les blocs ? Des valeurs sont-elles réservées à un côté de la barrière ? Le social et l’écologie pour la gauche face à la famille et au travail pour la droite ? Je ne sais pas si les socialistes mènent une politique à gauche mais je suis certain qu’ils mènent une politique gauche.

 

Prenons l’exemple de Noisiel, la presse écrite et télévisuelle (France 3 mardi midi) a d’ailleurs relayé l’information. La mairie a décidé de ne plus accueillir les enfants dont les parents n’auront pas le moyen de payer l’accueil et les études dirigées. Si c’est cela faire du social alors oui, les socialistes et les communistes en ont l’exclusivité. Par contre, s’il s’agit de s’occuper des plus démunis en les aidants à s’en sortir, en aidant les plus jeunes à se préparer au mieux à l’avenir alors non personne ne peut revendiquer la préséance.

 
De même, si l’écologie ne se limite qu’à une baisse de la consommation, par une décroissance, par un retour en arrière où les voitures étaient des produits de luxe, où les gens d’éclairaient au gaz ou à la chandelle (si l’on sort brutalement du nucléaire, c’est évidemment ce qu’il se passera étant donné que nous n’avons guère d’autres ressources actuellement) alors oui, les Verts sont les seuls écologistes. Par contre, s’il s’agit de préparer l’avenir durablement en cherchant le meilleur moyen d’allier le social à l’environnement, le progrès technique au respect de la nature, l’économie à l’écologie alors oui d’autres partis que ceux dits de « gauche » sont novateurs sur le sujet.

 
Donc, on pourrait presque se demander s’il faudrait ne pas être de « gauche » pour œuvrer dans le social et pour l’écologie.

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : Développement durable
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 17:20

BORLOO.jpgEn France, nous avons l’habitude de toujours voir le verre à moitié vide lorsqu’il est à moitié plein. C’est ainsi. Certains pourront dire que nous sommes trop râleurs pour nous contenter, de se satisfaire de ce que nous avons, d’autres diront que nous sommes trop perfectionnistes. Le sommet de Copenhague est terminé. Le résultat est mitigé, très mitigé. Quel doit être notre réaction ?
 

 

Peut-on se plaindre que des Etats aient essayé de se parler, de trouver une position qui fait consensus ? Honnêtement, lorsque l’on regarde les problèmes des couples qui n’arrivent pas à deux à s’arrêter sur un programme télé, on peut comprendre que tous les présidents et chefs de gouvernement ne soient tombés d’accord.

 

Entre les pays pétroliers, les pays émergeants, les pays industrialisés, les Iles et pays menacés directement (comme le Laos, le Bangladesh, les Iles Vanuatu, Tuvalu, etc…), les enjeux étaient différents. Comme beaucoup, j’ai espéré et je dois avouer être déçu. Déçu de la posture prise par certains dirigeants venus en présentation électorale et non dans un but constructif, déçu pour toutes les personnes qui ont travaillé pendant des mois et des mois pour faire avancer les choses. Tous les pays ne sont pas encore conscients des périls qui attendent nos enfants.

 
Par contre, je suis tout de même satisfait de voir que le continent africain va être aidé financièrement pour lutter contre la déforestation, contre l’emploi d’énergies fossiles. Il faut maintenant que les promesses soient suivies des actes. Ce matin, Jean-Louis Borloo s’est engagé à être actif pour vérifier que les actions découleront bien des paroles.

 
Ce sommet ne devait pas être préparé comme une finalité mais bien comme une étape et le fait que tous les pays se soient retrouvés pour parler développement durable, climat est déjà une grande avancée. Chaque pas vers un accord international est une victoire mais si elle n’est jamais suffisante. Donc au lieu de parler d’échec, soyons un peu objectif et parlons de réussite mitigée même si nous avons tous l’impression que la montagne a accouché d’une souris. Obama a dit que l’accord était « significatif » mais que les avancées étaient « insuffisantes ».

 

Donnons-nous les moyens pour que lors des prochaines réunions les avancées soient significatives.

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : Développement durable
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /2009 07:51

Les Français l’ont sûrement compris : le rendez-vous de Copenhague est un moment important pour notre pays, pour l’Europe, pour la planète. et surtout pour nos enfants. Alors il y a d’un côté, ceux qui réalisent des coups médiatiques et de l’autre ceux oeuvrent pour que ce sommet soit une réussite. 


Du côté de ceux qui hurlent dans le haut parleur sans agir auprès des gouvernements, nous dénombrons Greenpeace, les Verts. Une fois de plus, c’est ceux qui en parlent le plus qui en font le moins. A part la gesticulation d’hier à l’assemblée nationale, totalement inutile, dangereuse et non respectueuse des institutions, Greenpeace ne réalise que des opérations médiatiques et nullement constructives. 


Les Verts, dont leur tête de liste aux régionales en Ile de France, se lancent aussi dans une opération purement marketing. Cécile Duflot s’est même crue obligée de dire qu’elle croyait en l’échec programmé de Copenhague. Heureusement qu’il y a des personnes qui se battent pour que ce sommet soit un succès, non pas pour le gouvernement français mais bien pour l’humanité. 


Parmi ces personnes, il faut bien sur noter Brice Lalonde, ambassadeur chargé des négociations internationales sur le changement climatique pour la France, Jean-Louis Borloo et son plan Justice Climat. Mais la France n’est pas la seule à agir même si nous essayons d’être moteur. 


Espérons que les Etats-Unis qui semblent être les plus réticents à agir ne feront pas échouer le sommet mondial.

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : Développement durable
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 14:05

Le Val Maubuée, ce n’est pas que des bâtiments qui ne voient jamais le jour (comme le lycée Emily Brontë), il s’agit d’une zone où le gouvernement a lancé un projet très intéressant et trop peu médiatique. La cité Descartes devient un pôle de compétitivité mondiale dans le domaine de la ville durable. En effet, l’Etat regroupe les scientifiques, les entreprises et les étudiants pour notre avenir.

 

En 2012, un nouveau bâtiment sortira de terre : il s’agit Descartes +.

 

Non seulement, les locaux seront très peu consommateurs d’énergies mais en plus, ils en produiront plus de ressources qu’ils n’en dévoreront. Donc non seulement, ce cluster de compétitivité va apporter de l’emploi sur le Val Maubuée, des gens qui vont consommer chez les commerçants locaux, mais en plus, de l’énergie sera créé.

 


Il est important de savoir que le bâtiment sera financé par l’Etat et ses subventions aux différents organismes qui occuperont les nouveaux locaux et la région. Localement, si les élus sont bien comptants de ce nouvel apport, ils ne peuvent pas se féliciter du travail inexistant réalisé pour accueillir un tel projet. Et le pire dans tout cela est que je suis persuadé que le SAN, les maires socialo-communistes du Val Maubuée, s’approprieront les résultats alors qu’ils n’auront pas versé un euro.

 


Le Val Maubuée peut remercier Jean-Louis Borloo et Valérie Pécresse qui créent un véritable moteur sur le secteur.

 

Retrouvez ici le projet de l’Atelier Thierry Roche

 

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : Développement durable
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 12:12

Jean-Louis Borloo est un homme de cœur, de convictions. Il a une méthode simple pour faire avancer les choses : la concertation. Il rencontre les protagonistes, ils les écoutent et trouvent avec eux des solutions qui conviennent à la très grande majorité. Après son passage remarqué à la cohésion sociale, aux logements (la création de l’ANRU), salué par tous les commentateurs, il a mené le Grenelle de l’Environnement.

 

Depuis plusieurs semaines, il prépare le sommet de Copenhague. Il a fait le tour des 80 pays les plus pauvres afin de mieux comprendre les attentes de chacun. Les rencontres et les visites l’ont conforté dans son idée d’un plan « Justice-Climat ». En effet, si nous, occidentaux, avons bien pris conscience de l’urgence climatique, nos amis, en cours de développement, sont coincés entre un développement moins couteux, à leur portée mais polluant, et la protection de la planète.

 

Donc Jean-Louis Borloo propose aux pays les plus riches d’investir en Afrique, en Asie pour que ces pays puissent s’équiper proprement en respectant la nature. Jean-Louis Borloo s’est expliqué ce matin sur RMC :

 

« On aide les pays les plus vulnérables, parce que c'est indiscutable moralement, et parce que c'est notre intérêt. Un exemple simple : aujourd'hui, l'Afrique s'enfonce, elle n'a pas de lumière - 77% des Africains n'ont pas accès à l'énergie. Or, c'est l'endroit au monde où c'est le moins cher et le plus facile d'avoir de l'énergie, c'est la plus grande puissance énergétique solaire du monde, la plus grande biomasse du monde, avec le potentiel de fleuves le plus important, le vent sur les plateaux éthiopiens... Equiper l'Afrique en énergie renouvelable aujourd'hui, c'est lui donner un avenir, un espoir ; et ce sont des investissements rentables pour nous Européens, pour nous Français. Ça coûte 10 fois moins cher que de modifier notre mix énergétique. L'Afrique, c'est ou notre drame ou notre espoir. »

 

« Rendre la lumière partout en Afrique, ça coûterait 250 milliards de dollars. Ce qui représente entre 10 et 20 milliards par an, sur 20 ans ; soit une taxe de 0,01 % - de tous petits prélèvements - sur les transactions financières. C'est l'investissement le plus rentable de l'histoire de l'humanité. L'Europe est un peu essoufflée. C'est nos emplois de demain, qu'aider à l'équipement énergétique de l'Afrique. [...] Ce n'est pas qu'un problème de solidarité. »

 

Comment ne pas dire oui à cette idée ? Aussi je vous invite tous à dire « oui » et à communiquer sur cette idée pour que Copenhague ne soit la station d’arrêt du train développement durable mais la station bien la station de départ d’un train à grande vitesse.

 

Retrouvez son interview complète sur le site internet de RMC http://www.rmc.fr/edito/info/93774/borloo-lafrique-cest-ou-notre-drame-ou-notre-espoir/

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : Développement durable
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  • : Le blog de Pierre Tebaldini, conseiller municipal à Noisiel, relate une vision centriste de l'actualité nationale et locale. D'une génération où l'écologie est importante, il prend le parti radical de changer les choses en Seine et Marne.
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