Jeunesse

Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /2010 11:35

Linfojeune-Lognes.jpgJ’aurais pu vous parler des retraites. C’est le jour où tout le monde en parle. Impossible de passer à côté, tous les sites d’information détaillent les annonces d’Eric Woerth. Les hommes et les femmes politiques se succèdent dans des réactions attendues et les blogs se font échos des idées de leur propriétaire. Mais je n’aime pas faire comme tout le monde.

 

 

Tout le monde parle des 60 ans et bien moi, je vais vous parler des moins de 25 ans. En effet, dans le cadre du Plan Espoir Banlieues, les jeunes ayant entre 16 ans et 25 ans (des quartiers CUCS : Mandinet Nord, Segrais, Luzard, Deux Parcs et Ferme du Buisson) pourront rencontrer un coach qui pourra les aider à définir un projet professionnel personnalisé. Ils seront suivis pendant 6 mois. Pour les personnes intéressées, rendez vous demain (le 17 juin) à 14h à LINFOJEUNE, place des Colliberts à Lognes.

 

 

Je tiens à marquer une certaine déception de voir qu’une fois de plus, les communes de Lognes et de Noisiel ne communiquent guère sur ce dispositif qui est pourtant si utile. Aucune information sur le site Internet des communes, ni dans les magazines municipaux, c’est triste. Et cela simplement parce qu’il s’agit d’une mesure gouvernementale et que les mairies ne sont pas de la même couleur politique. C’est bête et stupide. Au titre du dogmatisme, les maires préfèrent laisser des jeunes sans activités que les inviter à prendre le chemin de l’emploi.

 

 

Je rappelle au passage, qu’il existe une Mission Locale à Torcy qui a pour but d’aider les jeunes déscolarisés de 16 à 25 ans à entrer sur le marché du travail ou à se relancer dans des formations. N’hésitez pas à le faire savoir.

 

 

Les retraites (pour finir par parler du sujet du jour) se financent aussi par l’emploi des jeunes. Donc nous avons tous à gagner à aider les moins de 25 ans à entrer dans la vie professionnelle. Ensemble œuvrons pour l’emploi !

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : Jeunesse
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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /2010 16:54

bleu.jpgLes femmes réclament à juste titre d’être traitée comme les hommes. Les minorités ne se sentent pas représentées dans les médias, ni dans les assemblées. Tout cela est vrai. Mais il y a une autre catégorie de personnes qui mériterait que l’on s’intéresse à elle, que des représentants s’élèvent et pointent du doigt les difficultés : il s’agit des jeunes.

 

Y a-t-il un parlementaire de moins de trente ans ? Non évidemment, par contre ceux qui ont passé l’âge de la retraite se compte en centaine.

 

Au niveau du travail, ce n’est guère mieux. Un actif sur quatre de moins de 25 ans est au chômage. La situation actuelle ne va guère améliorer les choses. En effet, les entreprises vont avoir le choix entre des jeunes sans expérience et des personnes plus expérimentées pour les mêmes postes (et parfois ayant les mêmes prétentions salariales).

 

Mais alors que les minorités religieuses, ethniques, que les femmes arrivent à sensibiliser les médias et l’opinion sur les problèmes rencontrés, les jeunes n’arrivent pas à murmurer. Parfois, il arrive qu’il arrive à susurrer à l’oreille des médias mais tout de suite les politiques et les associations récupèrent la parole.

 
L’insouciante jeunesse est devenue une génération inquiète. Pourtant, la vie est tout de même belle mais il faut que les politiques se réoccupent de leur jeunesse pour lui redonner le sourire mais qu'aussi les jeunes réapprennent d'eux-mêmes à ne pas passer leur temps à pleurer et à se prendre en main. Comme dit le proverbe : Aide toi et le ciel t'aidera !

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : Jeunesse
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Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /2009 13:45

Comme souvent, l’expression « Faites ce que je dis mais pas ce que je fais », est vérifiable en politique. Combien de fois, les jeunes qui souhaitent s’investir entièrement dans un parti entendent des expressions : « faisons de la place aux jeunes », « les jeunes doivent être plus investis, plus représentés » ou encore « les jeunes doivent prendre le pouvoir» ? Le plus intéressant est d’entendre ces phrases énoncées par des personnes ayant passés l’âge de la retraite depuis de nombreuses années.

 

Prenons l’exemple de Jack Lang, qui atteint tout de même les 70 ans mais qui s’accroche à ses mandats comme une moule à un rocher. Il est le premier à dire qu’il fait laisser la place aux jeunes. Ne serait-il pas l’heure de passer des mots aux actes ?

 

Il propose l’adhésion au parti socialiste à 1 euro pour les jeunes. Premièrement, cela dévalorise totalement l’engagement politique, cela voudrait dire que le geste fort, qui est de s’engager dans un parti pour des idées, pour des valeurs serait totalement dénigré par le montant de la cotisation. A la limite, le PS a plutôt intérêt à réaliser un fichier de sympathisant.

 

Deuxièmement, ce n’est parce qu’il y a plus de jeunes que ceux-ci peuvent arriver aux places importantes. Prenons encore le cas du PS. Les éléphants trustent tout, empêchant ainsi l’apparition de nouvelles têtes. Et les petits nouveaux que l’on voit arriver sont déjà des quadragénaires voire quinquagénaires.

 

Etre jeune est une chance, mais ne soyons pas candides, en politique, les places ne se donnent pas, elles se prennent. D’ailleurs que mes amis socialistes qui prônent si souvent le renouvellement se penchent sur le cas du Val Maubuée dirigé par les mêmes personnes depuis le début des années 80. Où est le renouvellement ? Comment peut faire évoluer les communes lorsque l'on garde toujours les mêmes têtes ?

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : Jeunesse
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Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /2009 13:46

Dans un monde, où chaque fait divers donne lieu à une loi, les événements récemment médiatisés dans les écoles ne dérogeront pas à la règle. Bien sûr, les Français sont outrés par les gestes de ces jeunes qui menacent leurs professeurs avec une arme (par destination, car pour l’instant, il ne s’agit que d’objets communs que nous pouvons tous trouver dans nos maisons).

 

Fouilles, portiques, brigades anti-armes, les Français semblent approuver les réponses trouvées par le gouvernement. En effet, les propositions sont fortes et pourraient s’avérer dissuasives (même si on doit tout de même rappeler qu’une enseignante a été agressée avec une paire de ciseaux, seront-ils aussi interdit ?). Si un élève veut agresser un professeur, il pourra soit attendre que celui-ci soit en dehors de l’établissement scolaire, soit utiliser une chaise, une table, une règle, les poings. Donc oui, le gouvernement répond à la partie du problème qui est l’entrée d’armes blanches dans les collèges et les lycées mais il ne répond pas à l’autre partie.

 

Quelles sont les causes de l’augmentation de ces actes ? Tous les enfants punis ne menacent ni ne violentent leurs professeurs. Heureusement.

 

Etre professeur est de plus en plus difficile. Comment peut-on obtenir le respect des élèves alors que même les parents remettent continuellement en cause le travail du corps enseignant devant leurs enfants ? Comment un professeur peut se faire respecter de sa classe alors que tous ces propos et ces actes peuvent se retourner contre lui ? Il y a quelques semaines un instituteur a tout de même été condamné pour avoir dit à un gamin d’arrêter de toucher son zizi et de le montrer à tout le monde. Certes, après plusieurs réprimandes, le professeur des écoles a menacé de couper le membre de l’enfant s’il continuait, mais tout de même soyons réaliste certains parents exagèrent quelque peu.

 

Il est facile de déplorer que les enfants ne respectent plus les professeurs, mais ils ne font que recopier l’attitude de certains parents, avec en plus la touche d’adolescence. Lorsque l’on respecte quelqu’un, on ne le menace pas. Et puis, il y a aussi dans la tête des adolescents d’aujourd’hui quelque chose de surprenant : cette haine, cette dramatisation de la punition. Ce n’est pas la fin du monde d’être puni, de redoubler (d’ailleurs je conseille aux professeurs de sortir avec des gilets pare-balles après les conseils de classe de fin d’année).

 

La violence n’est qu’un signe d’impuissance. Il faut absolument que les parents rappellent cela à leurs enfants.

 

Et puis les parents sont parfois surprenants. Ils se défaussent de plus en plus sur l’éducation nationale : l’école doit tout faire, éduquer, transmettre des connaissances, des valeurs, apprendre la vie en société et après ils sont les premiers à critiquer l’institution.

 

Il n’y a une solution miracle. Il faut que le ministère de l’éducation lance une véritable étude pour redorer l’image du « mammouth » auprès des parents, pour aider les parents en difficulté à mieux orienter, à donner les bonnes bases à leurs enfants. Et là seulement, on aura réellement travailler sur le problème des actes de violence à l’école !

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : Jeunesse
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /2009 17:34

Valérie Pécresse a simplement rappelé une vérité aussi simple qu’essentielle : "J'ai une responsabilité vis-à-vis de l'image de l'université française et de la qualité des diplômes nationaux. Je le dis solennellement, nous serons intransigeants: pas de diplômes bradés, pas de diplômes sans rattrapage".

 

Il reste une demi-douzaine d’universités bloquées et le même nombre où les cours sont toujours perturbés.

 

Le véritable problème est que les revendications sont parfois réellement différentes du quotidien des étudiants et prennent une tournure totalement politique. Les bloqueurs d’extrême gauche qui demandent la démission de Sarkozy ou qui préparent déjà l’élection de 2012, ne devraient-ils pas dans un premier temps s’occuper de leur futur immédiat, de leurs examens, de leur avenir ? Bien sûr, recommencer une année à la fac n’est pas catastrophique, mais cela représente tout de même une année de plus. Les amphis risquent d’être encore plus surchargé. Et les conditions de travail seront encore moins bonnes.

 

Et puis, il ne faut pas oublier ces étudiants, une majorité, qui souhaitent reprendre le chemin des cours, qui souhaitent de vrais diplômes qui auront une valeur significative sur le marché du travail. Si certains veulent perdre une année, c’est leur droit mais qu’ils n’entraînent pas ceux qui veulent travailler.

 

Enfin, seuls les bloqueurs sont responsables de leurs actes. Il faut arrêter de se défausser, de pointer du doigt le méchant gouvernement pas gentil,. Si les universités restent bloquées, c’est bien la faute de certains étudiants. Les partis d'opposition ne devraient pas utiliser, accentuer l'inquiétude des jeunes. Il n'y a que des perdants dans les conflits durant.  

Par Pierre Tebaldini - Publié dans : Jeunesse
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  • : Le blog de Pierre Tebaldini, conseiller municipal à Noisiel, relate une vision centriste de l'actualité nationale et locale. D'une génération où l'écologie est importante, il prend le parti radical de changer les choses en Seine et Marne.
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