International

Vendredi 9 octobre 2009

Le président B.Obama vient de gagner le prix Nobel pour la paix. Dans le monde entier, les félicitations pleuvent. Mais au fait : il a fait quoi Obama pour obtenir ce titre prestigieux et succéder ainsi à Martti Ahtisaari qui œuvrait depuis plus de trente ans pour la paix dans la monde ? Le titre lui a été remis « pour ses efforts extraordinaires afin de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples ».

Autant, j’avoue apprécier son action internationale, autant j’admets être fort surpris de cette annonce. Lorsque l’on pense aux hommes et aux femmes qui se sont battus pendant des années pour changer les choses, on peut s’étonner du résultat de la délibération du jury. Rappelons-nous de Nelson Mandela, Yasser Arafat, Shimon Peres, et Yitzhak Rabin.

 

Concrètement qu’a-t-il fait ? A-t-il ratifié un seul accord de paix ? Est-il intervenu pour éviter une guerre ? A-t-il retiré ses troupes d’Irak ou d’Afghanistan ? Pour l’instant, non et c’est bien normal. Rien ne peut changer en un simple coup de baguette. Nous n’avons pas encore vu les effets de la politique du président américain en poste depuis moins d’un an.

 

Il gagne son titre en partie grâce à sa déclaration sur un monde sans armes nucléaires. Mince alors l’année prochaine le jury récompensera Miss Tartapion car elle aura déclaré qu’elle souhaitait la paix dans le monde.

 
Bien que je trouve que le titre aurait pu être décerné à d’autres personnes, je tiens malgré tout à souhaiter bon courage au Président des Etats-Unis car la tâche qui l’attend est vraiment délicate.

 

Par Pierre Tebaldini
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Mardi 21 juillet 2009

Bien souvent, j’interviens pour parler de la Somalie. Pourquoi ce pays en particulier ? D’autres méritent des attentions mais celui-ci a une valeur symbolique forte à mes yeux. Je me souviens, j’étais en 6ème lorsque que l’on m’a parlé de l’opération d’aide aux Somaliens. Je me rappelle avoir demandé à ma mère un kilo de riz pour le faire envoyer sur place. Avec mon cœur, j’espérais que mon apport changerait la vie des habitants sur place.

 


Hélas, de nombreuses années sont passées mais rien n’a changé. Les gens continuent à s’entretuer, à mourir de faim. Des bandes armées s’attaquent aux bateaux qui naviguent près des côtes. Ah, là, la communauté internationale, voyant ses intérêts en danger, a décidé d’agir et a envoyé des navires de guerre pour protéger le trafic maritime.

 


Mais à l’intérieur du pays, que fait-on ? Il n’y a pas d’intérêts économiques donc peu de personnes s’y intéressent. La France a envoyé des conseillers en sécurité intérieur auprès du président somalien mais celui aura besoin de plus.

 


Le groupe islamiste radical Al-Chabab avait averti le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Bureau politique des Nations unies pour la Somalie (UNPOS) et le Département de la sécurité et de la sûreté des Nations unies (UNDSS) qu'il les considérait maintenant « comme des ennemis de l'Islam » et leur avait interdit de poursuivre leurs opérations en Somalie. Depuis, les extrémistes ont pris d’assauts les permanences de ces organisations dans deux villes.

 


Va-t-on laisser les extrémistes ériger des règles totalement arbitraires et contraire à l’intérêt des populations ? Va-t-on laisser ces hommes prendre le pouvoir en Somalie avant de réagir ? Dans certains pays, les forces internationales ont réagi pour moins que cela, alors qu’attendons-nous ?

 


Des hommes, des femmes et des enfants sont blessés, violés, tués chaque jour à cause de notre silence honteux et de notre inaction complice. Ah si la Somalie était productrice de pétrole, les choses seraient bien différentes. La Somalie brûle et nous regardons ailleurs.

Par Pierre Tebaldini
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Vendredi 19 juin 2009
Dans la lutte à la candidature en 2012, certains ténors placent leurs billes. DSK a avoué qu’il laisserait tomber Washington pour Paris si les socialistes le lui demandaient. Mais il ne veut pas passer par des primaires. Et oui, encore un qui rêve d’être le sauveur qui arrive après le combat.
 
Mais ce n’est pas le seul à se placer sans vouloir le faire. Ségolène le fait discrètement. Attention, les gars et les filles du PS, elle s’y prend plutôt bien.
 
Elle vient d’être nommée ambassadrice du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement). Elle devra promouvoir l'action des régions comme acteurs contre les changements climatiques. Elle se donne ainsi une stature internationale mais aussi elle oeuvra sur une thématique qui est chère aux Français : l’environnement. Elle se légitimise. 
 
Mais pourra-t-elle tenir son rôle alors qu’elle devra batailler pour conserver sa région ? La seule certitude est que la guerre des roses est loin d’être terminée.
 
Quoi qu’il en soit, il est important le PNUD mène à bien ses missions :
- La gouvernance démocratique
- La prévention des crises et relèvement 
- L'environnement et le développement durable
- VIH/Sida
- Objectifs du Millénaire pour le développement (nous en avons déjà parler ici)

Retrouvez le site du PNUD http://www.undp.org

Par Pierre Tebaldini
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Jeudi 11 juin 2009

 

Il y a quelques jours, les commentateurs politiques parlaient de D-Day de l’écologie en évoquant le résultat des élections européennes de dimanche. Les urnes indiquent certes une volonté mais tant que cela ne se concrétisent pas sur le terrain, dans la réalité, il faut savoir raison garder.
Par contre, aujourd’hui en Iran, les électeurs sont appelés à voter. 4 candidats se présentent pour succéder à Mahmoud Ahmadinejad dont lui-même qui rêve de rester 4 ans de plus à la tête du pays.
Un changement de président pourrait faire évoluer les relations internationales, faciliter le dialogue. Cela pourrait même avoir des répercussions positives sur le conflit Israël-Palestine. En attendant les résultats, rappelons que les Iraniens ne sont pas tous comme leur président actuel et que l’Iran est un grand pays et grande nation qui a un rôle important à jouer dans les conflits internationaux. 

 

 

Par Pierre Tebaldini
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Mardi 9 juin 2009
Il s’agissait de l’épouvantail que certains ont agité lors de ces élections européennes. Allions nous (oui nous car l’Europe c’est nous) autoriser la fabrication de vin rosé par le mélange de vin blanc et de vin rouge comme cela se fait en Australie, en Argentine ou en Afrique du Sud ?

Et bien non !! Nos viticulteurs qui réalisent du rosé avec des méthodes traditionnelles continueront à pouvoir vendre leurs produits de qualité sans voir le marché inonder par des vins coupés.

Ce qui est intéressant, c’est de voir que l’institution européenne est à l’écoute des mobilisations. Les viticulteurs français, italiens et d’autres se sont mobilisés, et la commission européenne les a écoutés.

Et oui, l’Europe est à l’écoute.


N’oubliez pas que l’alcool est à consommer avec modération et surtout, celui qui conduit ne boit pas.
Par Pierre Tebaldini
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