Pierre Tebaldini, Agir pour vous !
Le PS va mal. Ses ténors préfèrent éviter
certains sujets de peur de faire le jeu de la droite. Ils se pensent « moins légitimes que la droite pour parler de l’insécurité » ou de l’immigration. Par contre, ils se sentent
« plus forts sur les thèmes sociaux ». Pourtant, ce n’est pas si simple. La droite lance le RSA. Elle a aussi contribué fortement lors du gouvernement précédant aux projets de cohésion
sociale et à la relance de la création d’emploi (merci Jean-Louis Borloo).
Manuel Valls souhaite bousculer les idées reçues. Il veut créer une véritable force d’opposition capable d’aborder, sans démagogie, tous les sujets. Il demande aussi la création d’un nouveau parti, plus grand que le Parti Socialiste dont le nom ne porterait plus de référence au socialisme qui serait capable de discuter avec le Modem, ce qui ne semble pas le cas du PS.
L’idée est non seulement séduisante pour la gauche qui a un grand besoin de passer un cap mais aussi pour les Français qui pourraient assister à de véritables débats d’idées et plus à des successions d’attaques non suivies de propositions.
La démarche du député-maire d’Evry est réellement intéressante et elle ne devrait pas être stigmatisée par les autres ténors d’un parti bien malade. Certes sur une rose, il y a des épines qui piquent (les polémiques, les attaques) mais le parti socialiste devrait aussi penser aux pétales (les idées, les propositions, les débats) qui font la beauté de la fleur.
Je ne peux que souhaiter à Manuel Valls un bon courage et beaucoup de persévérance.
Lun 15 jun 2009
3 commentaires
Le débat d'idées est toujours beaucoup plus constructif.
Je te suis entièrement dans le soutien que tu apportes ici.
Je te suis entièrement dans le soutien que tu apportes ici.
Noémie LETZELTER - le 15/06/2009 à 16h23
Si seulement un jour centre gauche et centre droit pouvaient s'entendre pour mettre en minorité tous les extrêmistes cinglé de droite et de gauche qui politisent à outrance le débat en cherchant à
s'octroyer le pouvoir personnellement sans penser au bien collectif
Axel THIMONIER - le 03/09/2010 à 20h58
Quand le ressentiment se fait religion, alors le contrôle social se substitue à la morale au nom de la cohésion économique.
Entre la charité judéo-chrétienne castratrice et le darwinisme intégrationniste, il y a toujours de la place pour le suicide ou le terrorisme.
La suite ici
http://souklaye.wordpress.com/2009/06/10/post-it-sos-ostracisme/
L’antiracisme possède plus les caractéristiques de nouvelle drogue à la mode et de cause universelle du pauvre que de réponse viable au racisme naturel.
La base même de l’antiracisme est consubstantielle de l’idée de réparation à tout prix et de l’opposition systématique. Il ne peut qu’être contre.
Avec le communautarisme à la carte, il devient de plus en plus facile de cultiver des identités victimaires…
La suite ici
http://souklaye.wordpress.com/2009/04/20/bloc-note-l’alter-racisme/