Pierre Tebaldini, Agir pour vous !
Les socialistes sont forts, très forts pour se battre entre eux. Ils nous le prouvent une fois de plus. Laurent Fabius dit qu’il ne voterait pas pour Frêche s’il habitait le
Languedoc Roussillon. Résultat celui-ci lui répond qu’il ne voterait pas pour Fabius car il n’avait pas une tête très catholique. Tous les ténors socialistes montent à la tribune pour dénoncer de
tels propos.
Mais le bougre de Georges Frêche est un homme malin. En effet, l’expression : « pas très catholique » veut dire douteuse. Elle n’évoque en aucun cas la confession de Laurent Fabius. Résultat, il veut se faire passer pour victime du PS parisien. Encore un homme qui joue sur la victimisation pour se faire élire.
Alors va-t-on voir une région socialiste tomber dans l’escarcelle divers gauche ?
Cette affaire est tout de même inquiétante. Cela prouve que les socialistes n’arrivent pas à se défaire de leurs vieux démons de la division, du combat de clochers. Il faut, une fois pour toute, qu’ils prennent une position claire et définitive sur le cas Frêche. Il faudra aussi en tirer les conséquences lors du soir des résultats et puis pour les élections à venir : cantonales, sénatoriales, etc. En effet, étant donné que la grande majorité des élus socialistes de cette région soutient G.Frêche, vont-ils tous être exclus du Parti ? Va-t-on voir des sénateurs quitter le groupe socialiste pour aller dans celui des non-inscrits ?
So fresh le PS ? Surement pas, étant donné qu’il rejoue les vieilles batailles d’antan. Pour l’instant, le PS est plutôt so Frêche qui est symptomatique de l'absence de position des socialistes.